Identifiant pérenne de la notice : 247845167
Notice de type
Notice de regroupement
Note publique d'information : L'analyse des données de survie permet une meilleure connaissance des pathologies
et s'intéresse particulièrement au délai d'apparition d'un événement au cours du temps,
le plus souvent le décès. Un problème majeur dans l'analyse de survie est de mesurer
la part des décès imputables à la pathologie étudiée. Ce problème est souvent lié
au manque d'information sur les causes de décès du fait de l'imprécision des certificats
de décès ou de la faible fréquence des autopsies. Ainsi, une approche permettant d'estimer
la survie spécifique à la pathologie étudiée sans nécessité de connaître l'information
sur la cause de décès est proposée. Il s'agit de la survie relative. Par ailleurs,
une hypothèse fondamentale en analyse de survie est que la population étudiée est
homogène. Or, dans certaines situations, lorsque les données concernent, par exemple,
des jumeaux, des familles ou des évènements répétés sur un même patient, cette hypothèse
est remise en cause. Dans ce cas, la fragilité offre un moyen de modéliser la dépendance
des individus appartenant à un même groupe. Cette dépendance non mesurable est souvent
causée par des facteurs environnementaux ou génétiques. De plus, une autre hypothèse
souvent faite dans les modèles de survie est celle de l'indépendance entre le délai
de survenue de l'évènement et le délai de survenue de la censure. Dans certaines situations
telles que les censures non planifiées ou non administratives, cette hypothèse n'est
pas valable. Pour cela, un modèle multi-états considérant le décès et la censure comme
des états absorbants est utilisé pour rendre la censure informative. Les différentes
méthodes sont appliquées à la bases DIVAT des transplantés rénaux.